Airbnb en LMNP : la bonne stratégie ?

Sommaire

De nombreux particuliers envisageant un investissement locatif se demandent s’il est judicieux de louer leur bien en Airbnb tout en bénéficiant du statut LMNP (Loueur Meublé Non Professionnel). La location saisonnière de courte durée via des plateformes comme Airbnb promet en effet des revenus élevés et une fiscalité avantageuse. Mais est-ce réellement la meilleure stratégie en 2025 pour un investisseur immobilier débutant ? Pour le savoir, examinons d’abord ce que recouvre le statut LMNP, puis les avantages et inconvénients d’une location type Airbnb en LMNP, avant de considérer l’alternative d’une location meublée longue durée.

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Qu’est-ce que le statut LMNP ?

Le statut LMNP (Loueur en Meublé Non Professionnel) permet à un particulier de louer un logement meublé tout en profitant d’un régime fiscal favorable. Concrètement, vous relevez du LMNP si vos revenus annuels tirés de la location meublée sont inférieurs à 23 000 € ou restent inférieurs à vos autres revenus d’activité. Au-delà (loyers >23 000 € et prédominants), vous basculez en statut professionnel (LMP). Le logement loué doit être meublé conformément aux critères légaux (lit, électroménager, etc.), et le bailleur LMNP a l’obligation de déclarer son activité (immatriculation et obtention d’un SIRET). En contrepartie, le LMNP permet d’imposer les loyers dans la catégorie BIC (bénéfices industriels et commerciaux) plutôt qu’en revenus fonciers, ce qui ouvre droit à des régimes fiscaux très avantageux (micro-BIC ou régime réel). Par exemple, le LMNP autorise à déduire de nombreuses charges et à amortir le bien, réduisant fortement le revenu imposable chaque année. Ce statut est ainsi prisé des investisseurs car il peut rendre une bonne partie des revenus locatifs non imposables (du moins durant les premières années d’exploitation du bien).

Lire aussi : Les avantages et inconvénients du LMNP

Peut-on louer via Airbnb sous le statut LMNP ?

Oui. Il est tout à fait possible de combiner la location saisonnière de courte durée (type Airbnb) avec le statut LMNP, à condition de respecter les règles en vigueur. Tout d’abord, si le logement loué est votre résidence principale, la loi impose de ne pas dépasser 120 jours de location par an (certaines grandes villes ont même des quotas plus stricts, voir plus bas). Ensuite, il faut bien rester dans le cadre LMNP : vos recettes annuelles de location doivent respecter le plafond évoqué (≤23 000 € ou <50% des revenus totaux) pour conserver le statut. Tant que ces conditions sont réunies, rien ne vous empêche de mettre votre bien en location sur Airbnb et de déclarer ces loyers sous le régime LMNP. Les revenus seront imposés en micro-BIC (avec abattement forfaitaire) ou, sur option, au régime réel (avec déduction des charges et amortissements). Notez d’ailleurs qu’à partir de 2025, la fiscalité des meublés touristiques évolue : le taux d’abattement du micro-BIC pour les locations non classées passe de 50% à 30% seulement (avec un plafond de 15 000 € de recettes). Autrement dit, louer en courte durée non classée est désormais moins avantageux fiscalement qu’avant, ce qui incite nombre de bailleurs en Airbnb à opter pour le régime réel afin de déduire un maximum de charges. Par ailleurs, depuis 2025 ces locations de tourisme sont soumises à la TVA au taux réduit de 10% comme les hôtels, ce qui vient encore impacter la rentabilité nette des locations Airbnb en France. Enfin, il faut se conformer aux réglementations locales (enregistrement en mairie, respect du règlement de copropriété, etc.) sous peine de sanctions. En résumé, louer en Airbnb sous statut LMNP est autorisé et potentiellement très rémunérateur, mais cela implique de bien maîtriser le cadre légal et fiscal spécifique à la location courte durée meublée.

Avantages de la location Airbnb en LMNP

Les investisseurs sont attirés par l’alliance Airbnb + LMNP en raison de plusieurs atouts majeurs :

  • Rendements locatifs potentiellement très élevés : C’est l’argument numéro un. Louer un logement à la nuitée sur Airbnb permet de fixer librement un tarif journalier souvent bien supérieur au loyer mensuel d’une location longue durée classique. Concrètement, sur une année complète, un bien loué en courte durée peut générer 2 à 3 fois plus de revenus qu’en bail classique, surtout dans les grandes villes touristiques. Par exemple, à Paris un appartement loué sur Airbnb rapporte en moyenne 2,6 fois plus qu’en location longue durée traditionnelle. Cette rentabilité boostée est liée au fait qu’on loue au prix fort pendant les périodes de forte demande (saison touristique, événements) et qu’on n’est pas soumis à l’encadrement des loyers des baux classiques.
  • Flexibilité d’usage du bien : La location courte durée offre une souplesse que n’a pas un bail de 1 ou 3 ans. En tant que propriétaire, vous pouvez ajuster le calendrier de mise en location selon vos besoins. Par exemple, il est possible de bloquer certaines périodes pour récupérer ponctuellement le logement (en faire votre pied-à-terre de vacances quelques semaines par an). Cette flexibilité est idéale si vous souhaitez profiter vous-même du bien de temps en temps ou le prêter à des proches, ce qui serait impossible avec un locataire en place sur un bail long.
  • Avantages fiscaux du LMNP : Louer en Airbnb n’annule pas l’intérêt fiscal du statut LMNP, bien au contraire. Sous ce statut, vous bénéficiez soit d’un abattement forfaitaire sur les loyers (régime micro-BIC), soit de la déduction intégrale des charges et de l’amortissement du bien (régime réel) pour calculer votre revenu imposable. Ces mécanismes peuvent réduire drastiquement l’impôt dû sur vos revenus locatifs. Par exemple, en régime réel LMNP, beaucoup de propriétaires arrivent à dégager un résultat fiscal proche de zéro grâce aux amortissements, et donc à ne payer aucun impôt sur leurs loyers pendant de longues années. En outre, les revenus Airbnb restant sous le plafond LMNP ne subissent pas de cotisations sociales des indépendants (contrairement à un statut professionnel). Le cadre LMNP permet ainsi d’optimiser la fiscalité des revenus Airbnb, ce qui améliore d’autant la rentabilité nette.

(À noter : pour maximiser cet avantage fiscal en 2025, il peut être utile de faire classer votre meublé de tourisme. Un logement classé “meublé de tourisme” bénéficie en effet d’un abattement de 50% et d’un plafond bien plus élevé, 77 700 €, au lieu de 30%/15 000 € si non classé.)

Inconvénients et contraintes de la location Airbnb en LMNP

Malgré ses attraits, la location courte durée Airbnb comporte aussi des inconvénients non négligeables qu’il faut avoir en tête :

  • Gestion plus contraignante et coûts supplémentaires : Louer en Airbnb n’est pas de tout repos. Contrairement à un bail classique où le locataire reste en place, ici vous allez enchaîner les séjours de quelques jours. Cela implique des tâches répétitives : ménage complet du logement après chaque départ, accueil et remise des clés aux nouveaux arrivants, gestion des annonces et messages, etc. Cet aspect peut vite devenir chronophage pour le propriétaire, ou bien engendrer des frais de conciergerie s’il délègue la gestion (beaucoup de propriétaires font appel à des agences de gestion Airbnb). Par exemple, une conciergerie professionnelle prélève généralement entre 15 et 20% des revenus en échange de la prise en charge des entrées/sorties et du ménage. S’ajoutent d’autres coûts spécifiques : remplacement plus fréquent du linge de maison et du mobilier (l’usure est accélérée par le défilé des voyageurs), fourniture d’équipements et consommables appréciés des touristes (wifi, capsules de café, savon, etc.), sans oublier la commission Airbnb elle-même. La plateforme facture des frais (environ 3% côté hôte) sur chaque réservation pour son service. Au final, les charges d’exploitation d’un Airbnb sont bien supérieures à celles d’une location longue durée, ce qui vient rogner la rentabilité brute. Il faut donc les intégrer dans vos calculs (voir l’exemple de calcul plus bas) et être prêt à y consacrer du temps, faute de quoi vos super-profits théoriques peuvent fondre.
  • Vacance locative et revenus irréguliers : En location saisonnière, aucune garantie que le logement soit occupé 365 jours par an. Il y a forcément des périodes creuses, hors saison touristique ou en l’absence de voyageurs, durant lesquelles le bien reste vide (et ne génère aucun loyer). Le risque de vacance locative est bien plus élevé qu’en longue durée, où un bailleur touche son loyer chaque mois de manière régulière. La rentabilité réelle d’un Airbnb dépend donc fortement du taux d’occupation que vous parviendrez à atteindre. Or celui-ci fluctue selon la localisation et la saison : par exemple, le taux d’occupation moyen des Airbnb est d’environ 65% dans les grandes villes françaises, et souvent bien moins dans les zones purement touristiques en basse saison. En dessous d’un certain seuil d’occupation, la location courte durée peut perdre tout son avantage financier. Il faut aussi anticiper cette irrégularité des revenus : un mois donné peut rapporter le double d’un loyer classique (pleine saison) puis le mois suivant presque rien. Cela demande une gestion budgétaire prudente pour faire face aux périodes creuses.
  • Réglementation de plus en plus stricte : Louer sur Airbnb n’est plus le far-west des débuts : le législateur encadre désormais sévèrement la location touristique afin de protéger le marché locatif résidentiel. Dans les grandes agglomérations et villes touristiques, il existe de nombreuses contraintes légales. D’une part, comme évoqué, la durée de location d’une résidence principale est limitée à 120 jours par an (et la loi permet aux maires de ramener ce plafond à 90 jours dans certaines communes dès 2025). Au-delà, vous êtes en infraction et risquez une amende pouvant atteindre 15 000 € ainsi qu’une requalification en statut LMP avec taxation sociale. D’autre part, les villes exigent souvent une déclaration en mairie (numéro d’enregistrement) pour chaque logement loué en meublé touristique, sous peine d’amende là aussi (jusqu’à 10 000 € en cas de défaut d’enregistrement). Dans certains cas, il faut même obtenir une autorisation de changement d’usage (avec compensation) pour louer un appartement en courte durée, notamment si ce n’est pas votre résidence principale dans les grandes villes. À cela s’ajoutent de nouvelles obligations comme le DPE (diagnostic énergie) obligatoire pour les meublés de tourisme soumis à autorisation. Enfin, les copropriétés peuvent désormais inscrire dans leur règlement l’interdiction de louer en Airbnb, votée à la majorité renforcée. En résumé, le cadre légal s’est durci : il faut se renseigner précisément sur la réglementation locale de votre ville avant de se lancer, sous peine de démarches complexes ou de sanctions.
  • Évolution fiscale défavorable en 2025 : Sur le plan fiscal aussi, la donne change pour les locations Airbnb. Comme mentionné, la loi de finances 2024 (dite loi Anti-Airbnb) a considérablement réduit l’abattement forfaitaire dont bénéficient les meublés de tourisme non classés au régime micro-BIC : on passe d’un abattement de 50% à seulement 30% dès 2025. Concrètement, cela alourdit l’imposition des petits loueurs occasionnels en Airbnb, en alignant leur régime sur celui de la location nue classique (qui a un abattement de 30% en micro-foncier). Beaucoup de bailleurs courte durée dépassent par ailleurs le nouveau seuil de 15 000 € de recettes annuelles : ils seront alors exclus du micro-BIC et imposés d’office au réel, ce qui implique une comptabilité plus complexe. Par ailleurs, depuis 2025 les locations meublées touristiques sont soumises à la TVA de 10% comme les hébergements hôteliers. Certes, dans la pratique beaucoup de petits loueurs resteront en franchise de TVA (chiffre d’affaires inférieur à ~85 800 € HT), mais ceux qui dépassent ce seuil ou proposent des services para-hôteliers devront facturer la TVA sur leurs nuitées. Cette nouvelle donne fiscale réduit mécaniquement la rentabilité des Airbnb et nécessite de se faire accompagner ou conseiller pour optimiser son montage (choix du régime réel, éventuelle création d’une structure, etc.). L’investisseur doit donc bien intégrer que l’avantage fiscal du Airbnb LMNP s’amenuise et que seules une gestion rigoureuse et une approche professionnalisée permettront d’en tirer le meilleur parti en 2025.

(💡 Exemple chiffré simplifié : supposons un appartement qui rapporte 4 000 € de loyers Airbnb par mois en haute saison. En comptant ~15% de frais Airbnb et conciergerie (600 €), plus ~300 € de charges et abonnements divers, le revenu mensuel net avant impôts tombe à ~3 100 €. Sur l’année (en admettant un taux d’occupation de 66%), on obtient ~32 000 € nets de frais. Avec l’ancien abattement de 50%, l’impôt sur le revenu ne portait que sur ~16 000 € de base imposable. Désormais, avec 30% d’abattement, c’est sur ~22 400 € que vous serez imposé. Cela représente une différence de plus de 6 000 € de revenus supplémentaires soumis à l’impôt, rien que par le changement de loi – sans compter la TVA éventuellement due. Cet exemple illustre l’impact non négligeable de la fiscalité sur la rentabilité finale.)

Location meublée longue durée : une alternative positive à Airbnb

Face à ces contraintes croissantes de la location Airbnb, de nombreux investisseurs se tournent vers une stratégie plus classique et sécurisée : la location meublée longue durée (toujours sous statut LMNP). Louer son bien à l’année à un locataire en meublé offre certes une rentabilité brute plus modeste, mais présente plusieurs avantages indéniables, en particulier pour un investisseur débutant recherchant la stabilité.

  • Revenus fixes et sécurisés : En optant pour un bail meublé longue durée (généralement d’un an renouvelable tacitement), vous vous assurez un loyer mensuel régulier toute l’année. Pas de trous de location d’un mois sur l’autre : le locataire paie chaque mois un montant fixé au contrat. Cette visibilité sur les revenus permet de couvrir sereinement vos charges (crédit immobilier, charges de copropriété…) sans la volatilité inhérente aux Airbnb. C’est un revenu pérenne qui tombe quel que soit la saison ou la conjoncture touristique. Pour beaucoup d’investisseurs, surtout s’ils empruntent, cette sécurité financière est primordiale.
  • Gestion simplifiée et moindre coût : La location longue durée est beaucoup moins chronophage. Une fois le bail signé et le locataire installé, il n’y a plus de logistique quotidienne à gérer. Pas de ménage hebdomadaire ni d’aller-retours constants pour des check-in/check-out : vous n’avez qu’à gérer l’entretien courant du logement et les éventuelles réparations ponctuelles. Le turnover faible (un locataire reste en moyenne plusieurs années) réduit drastiquement les frais de relocation (honoraires de mise en location, périodes de vacance, etc.). De plus, en meublé longue durée, certaines charges sont assumées par le locataire : par exemple la taxe d’habitation (si elle est encore due) et la taxe d’enlèvement des ordures ménagères sont à sa charge. Vous, propriétaire, ne payez que la taxe foncière. De même, c’est souvent le locataire qui souscrit et paie les abonnements d’électricité, d’eau, Internet… En somme, vos dépenses d’exploitation sont bien moindres qu’en Airbnb, et vous pouvez gérer votre bien vous-même ou via une agence locative standard à moindre frais. Cette simplicité de gestion est un atout pour qui ne souhaite pas y consacrer trop de temps au quotidien.
  • Environnement légal et fiscal favorable : Louer en longue durée, c’est revenir à un modèle encouragé par la puissance publique car il fournit un logement à un résident. Vous évitez donc la plupart des écueils juridiques de la location touristique : pas de limite de 120 jours, pas de démarches de changement d’usage, pas de risque d’amende pour location illicite – à condition bien sûr de respecter le droit commun des baux d’habitation (loi Alur) et d’offrir un logement décent. Par ailleurs, le régime LMNP reste très avantageux en longue durée : en micro-BIC, vous conservez un abattement de 50% jusqu’à 77 700 € de loyers par an, bien plus généreux que les 30% des meublés touristiques non classés. Et vous pouvez toujours opter pour le régime réel afin de déduire vos charges et amortir le bien, ce qui permet souvent de neutraliser l’imposition sur les loyers pendant 10 ans ou plus (identique à du Airbnb LMNP sur ce point). En somme, la location meublée longue durée conjugue rentabilité fiscale (via le LMNP) et tranquillité juridique, sans subir les récents tourments législatifs visant Airbnb.
  • Demande locative forte et vacance faible : Dans de nombreuses villes françaises, la demande pour des locations à l’année est très supérieure à l’offre. La crise du logement et la raréfaction des biens en location longue (notamment à cause de la montée des Airbnb) font que trouver un locataire solvable est souvent rapide et aisé, surtout pour un appartement meublé en bon état. Vous avez donc toutes les chances de louer en continu, avec très peu de vacance entre deux baux. Cela réduit le risque d’impayés ou de périodes sans revenus. De plus, un locataire occupant les lieux entretient généralement mieux le logement qu’une succession de voyageurs de passage – l’usure du bien est moindre sur le long terme. Enfin, qui dit forte demande dit aussi possibilité de sélectionner soigneusement votre locataire pour garantir une relation sereine (par exemple via une assurance loyers impayés ou des garanties solides). Autant de paramètres qui sécurisent votre investissement sur la durée.

(Il existe bien sûr quelques inconvénients relatifs à la location longue durée meublée : des loyers plafonnés dans les zones tendues qui peuvent limiter le rendement, une flexibilité réduite (vous ne pouvez pas récupérer votre bien à tout moment, il faut respecter un préavis légal pour donner congé), ou encore le risque d’impayés – toutefois assurable. Néanmoins, ces contraintes sont largement compensées par les avantages ci-dessus, et surtout elles restent sans commune mesure avec les obligations et risques propres à la location courte durée.)

En définitive, la location meublée longue durée en LMNP apparaît comme une alternative rassurante pour qui privilégie la stabilité patrimoniale et la simplicité, là où Airbnb vise la rentabilité maximale mais au prix d’un certain inconfort de gestion. Votre choix dépendra de vos objectifs personnels, de votre localisation et du temps que vous êtes prêt à investir dans la gestion locative.

Mon Majord’home : un accompagnement clé en main pour investir sereinement

Si vous hésitez sur la stratégie à adopter ou que vous souhaitez bénéficier d’un appui professionnel, Mon Majord’home peut vous accompagner. Créée en 2020, Mon Majord’home est une société française spécialisée dans l’investissement locatif clé en main. Elle propose aux particuliers un suivi complet de leur projet immobilier : conseil stratégique, recherche et achat du bien, suivi des travaux de rénovation, ameublement, puis mise en location et gestion locative au quotidien du bien. Présente dans plusieurs villes à travers la France, l’équipe de Mon Majord’home (composée de chasseurs, de responsables locaux et de spécialistes travaux) connaît finement chaque marché local et aide les investisseurs, y compris débutants, à construire un projet rentable et sécurisé. Faire appel à Mon Majord’home vous permet de déléguer toutes les contraintes tout en profitant de l’expertise de professionnels : vous pouvez ainsi investir en LMNP – que ce soit en location courte durée type Airbnb ou en longue durée – en toute sérénité et avec les meilleures chances de succès.

Conclusion : Airbnb en LMNP, bonne idée ou pas ?

En conclusion, louer son bien en courte durée via Airbnb sous statut LMNP peut être une stratégie très payante, à condition d’en accepter les exigences. Pour un investisseur motivé cherchant la maximisation des revenus, Airbnb en LMNP reste rentable en 2025 : les rendements 2 à 3 fois supérieurs à une location classique sont toujours possibles, mais ils nécessitent désormais une expertise et un investissement personnel accrus pour surmonter la concurrence et la réglementation. En revanche, si vous privilégiez la stabilité et la facilité de gestion, la location meublée longue durée en LMNP s’impose comme une alternative plus sûre et confortable. Elle vous permettra de dégager des revenus réguliers avec moins d’efforts, tout en profitant des atouts fiscaux du LMNP sur le long terme. Airbnb en LMNP est donc une bonne stratégie dans les bons cas de figure – typiquement, un bien très bien placé touristiquement, géré de manière professionnelle et dans le respect strict des règles. Mais ce n’est pas une recette miracle universelle : chaque investisseur doit évaluer son profil et ses objectifs. N’hésitez pas à vous faire conseiller par des experts ou à vous appuyer sur des professionnels comme Mon Majord’Home pour définir la stratégie la mieux adaptée à votre projet. En immobilier, la réussite tient à une approche cohérente et informée : que vous optiez pour la rentabilité intensive d’Airbnb ou la fiabilité d’une location longue durée, l’important est de construire un investissement durable qui vous correspond. Ainsi, vous mettrez toutes les chances de votre côté pour que votre placement immobilier en LMNP soit une réussite sur le long terme.

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